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« Entre espoir et réalité : les sociétés أهلية peuvent-elles changer l’économie tunisienne ? »

 "L’expérience internationale montre que les entreprises collectives peuvent réussir ou échouer selon la manière dont elles sont gérées.

Exemples de réussite :

Mondragón en Espagne : un réseau de coopératives devenu un grand groupe industriel grâce à une gestion professionnelle, la formation et l’innovation.

Les coopératives agricoles au Danemark : elles ont permis à des agriculteurs de se regrouper pour transformer et commercialiser leurs produits avec succès.

Certaines coopératives au Québec, comme des coopératives agricoles et d’habitation, ont réussi grâce à une bonne organisation et une gestion transparente.

Exemples d’échec :

Les coopératives agricoles en Algérie dans les années 1970-1980 : plusieurs ont rencontré des difficultés à cause d’une mauvaise gestion et d’un manque d’autonomie économique.

Certaines coopératives en Afrique subsaharienne : des projets ont échoué lorsque le financement dépendait uniquement des aides extérieures sans modèle économique durable.

Des entreprises publiques ou collectives dans plusieurs pays socialistes : certaines ont connu l’échec à cause de la bureaucratie, du manque de concurrence et d’une faible efficacité.

Donc le taux de réussite ne dépend pas seulement de l’idée des sociétés d’intérêt collectif, mais surtout de la compétence des gestionnaires, du contrôle, de la transparence et du choix des projets."#Tunisie

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